mercredi 10 décembre 2008

Le retour de Môa.

Salut, c'est Môa.

Et je suis de retour, ok?

Après la perte d'un ordinateur due au charmant lecteur mp3 rempli de daubes (Booba, Seyfu, Zaho, Charles Trenet...) et de virus, j'ai marché de la Croix-Rousse à Dardilly afin de demander l'aide de la Colloc'(tm).
J'en ai profité pour jouer aux cotés de mes amis QUELQUES SITNGO 10 DOLLARS AMERICAINS.
Cela faisait 3 longs jours (cruelle vie) que je n'étais pas retourné grimper l'Everest et ma Bankroll s'était arrêtée à 470$ pour cause de deux sessions bourré.

Soit, j'allais en profiter pour partager ma science du jeu à mes amis.
Ou plutôt, j'allais profiter de l'aura de chatte infâme qui règne dans cette demeure pour déstacker tous les AA de mes adversaires et gagner mes coin-flip infini's like.

Belle idée m'en fût, puisqu'à la suite de 28 tournois je culminais à 618$, soit une très belle progression.

J'en ai profité pour demander conseils à cette bande de chanceux pour parfaire mon jeux:
"Je te conseil de faire des trips et de value la river quand tu es max" me supputait le plus dégarni d'entre eux.
"Touche plutôt des flushs, c'est nettement plus esthétique" répliquait le second uluberlu...

Soit, j'allais suivre ces conseils et développer une stratégie gagnante.
De plus, on me fit remarquer qu'il serait également préférable d'améliorer mon jeu post-flop, ce qui je pense pour l'instant est l'une de mes plus grosses faiblesses, n'exerçant mon edge principalement et pratiquement qu'uniquement préflop. Ou là là, que cette phrase est lourde.

Il est vrai que les jetons sont exponentiels en sng, chose que je savais mais que je n'ai jamais noté bon de remarquer concrètement. Encore, cumuler un jeu préflop performant et une gestion des coups post-flop également gagnante allait être l'un de mes objectifs. Pour devenir un jour je l'espère Maître Pokermon.
Je n'avais pas assez conscience de cette lacune à améliorer et je suis très content d'avoir pu mettre le doigt sur l'un des points que j'allais devoir travailler.
Et puis maintenant que j'étais en confiance dans cette limite, l'occasion de progresser ici devenait davantage envisageable pour aborder plus tard une limite supérieure avec plus d'atouts.

Une main qui a fait débat:

http://www.pokerhand.org/?3564148

Dans l'un de mes posts précédents, je vous avais "signalé" cette technique que j'avais de représenter l'As après un raise préflop. Ici, 300 dans 600 quand il me reste 440 derrière équivaut à une boite puisque je suis commited. Mais, je fais ça ici pensant que ça va faire plus peur qu'une boite. Moi, je veux arrêter le coup tout de suite. Là, je chasse les mains que je domine et celles qui me battent me payeront (ici boiteront).
En réalité ça n'a pas l'air d'être une bonne chose, puisque je ne peux pas faire payer un gars que je bats. Même K6 il vient peut-être pas là. Il faut donc que j'envisage une méthode différente pour optimiser mon move. Surtout dans les prochaines situations ou nous serons mon adversaire et moi un poil plus deep.

Aussi, je dois réévaluer le montant de mes raises. Préflop, j'ai tendance à raiser 4BB ce qui contribue à faire grossir le pot plutôt que 3BB ou plus loin dans le coup l'impact du raise préflop s'en fera moins ressentir. J'espère seulement qu'en faisant ça je ne vais pas attirer plus de la moitié de la table avec moi. Peut-être que c'est à moi de juger en fonction de ma position la force de mon bet.

Voilà, je suis très content d'une soirée ou j'ai couru bon, j'ai mis le doigt sur deux trois endroits où je devais progresser. Prochain objectif de Bankroll = PLUS DE DOLLARS AMÉRICAINS.

Vive la neige

Proverbe du soir =
"T'as cru t'étais du Ghetto
Avec ta face de Gâteau"

2 commentaires:

Unknown a dit…

Jprends vraiment plaisir à lire ton blog Bobby !
Je rigole bien !

Bonne continuation et surtout ramène toi plein de DOLLARDS AMERICAINS !

;)

__penelope__ a dit…

wow, déjà que je te considérais en quelque sorte comme le père fourras de la croix rousse,
mais si en plus maintenant ya des rimes alors!
Merde, je vais plus pouvoir écouter ni booba ni rien, tout me paraîtra nul...

merlich
le gambleur est une caillera